Kilichi / les étapes

Technique de production de Kilichi : cas pratique au sein d’une entreprise spécialisée à Niamey.

Rédaction : Ozairou Talata et Docteur Balkissa Seyni Issa (RECA), Soulama Faman Abdoul Rachid (Etudiant CERPP) / RECA Niger

Dans la filière bétail-viande, le kilichi occupe une place importante. La viande est découpée en fines lamelles, séchée, assaisonnée (souvent avec épices, sel, ou pâte d’arachide, etc.), puis grillée ou simplement séchée selon les variétés. Bien séché, le kilichi peut se conserver plus de six mois.

À l’origine, le kilichi était produit par les bouchers pour conserver la viande invendue. Avec le temps, il est devenu un produit commercial à forte valeur ajoutée, apprécié au Niger et dans plusieurs pays de la sous-région (Nigeria, Burkina Faso, Cameroun, Tchad, etc.). Il est vendu sous forme pimentée ou non pimentée et se présente sous différentes variétés : le kilichi rouge (Mai Yagi Ja), le Roumouzou (non pimenté) et le kilichi de Tessaoua qui est enrobé d’épices et séché sans subir de grillade.

Afin de mieux comprendre la filière du kilichi et son fonctionnement, le RECA a eu à encadrer un étudiant issu du Centre d’Excellence Régional sur les Productions Pastorales (CERPP) de l’Université Abdou Moumouni de Niamey. Il a réalisé son stage au sein de l’entreprise : « Établissement Zabeirou Abdoul Karim ». Ce stage a permis d’observer et d’analyser l’ensemble du processus de transformation, de la matière première au produit fini (kilichi).

Cette note présente de manière simple les principales étapes de préparation des différents types de kilichi fabriqués par l’entreprise.

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